Depuis le Moyen-âge, et jusqu’en 1871 (date de l’ouverture du tunnel du Frejus), le col du Mont-Cenis fut un passage important d’échanges commerciaux.
Depuis le 1er janvier 2017, les communes de Lanslevillard, Lanslebourg-Val-Cenis, Bramans, Sollières-Sardières et Termignon ont fusionné pour former la nouvelle commune de Val-Cenis.
C’est donc là, à deux pas de l’Italie, que l’ACS Ski de fond a organisé son séjour d’hiver, du dimanche 13 au mercredi 16 janvier 2019.
Dimanche 13 janvier :
Arrivée à Lanslevillard :
Associée à Lanslebourg, au pied de la dent Parrachée, pour créer Val-Cenis, le village de Lanslevillard se situe aux abords de la frontière italienne.
L’hébergement au centre de vacances VVF Le Grand Valcenis alliait confort et convivialité.
Pour cette première journée, sous un ciel très chargé annonçant la neige, les participants se sont rendus à Bessans, haut lieu du ski nordique, entre Vanoise et Italie. Les marcheurs se sont promenés sur les pistes balisées. Pour les fondeurs, il s’agissait surtout d’une « mise en jambes » pour la suite du séjour !
Lundi 14 janvier :
Bonneval-sur-Arc :
Au pied du Col de l’Iseran, au cœur d’un décor où s’entremêlent un cirque de glaciers et divers torrents et cascades, c’est la dernière commune de Haute-Maurienne.
Les premiers habitants du territoire contemporain de Bonneval-sur-Arc, auraient été des bergers piémontais ou des Valdotains qui amenaient leurs troupeaux pour les faire paître l’été avant de retourner chez eux pour l’hiver. Cela se passait vers le Vème siècle…
Le vieux village historique de Bonneval-sur Arc est construit de chalets aux murs de pierres et aux toits de lauze qui lui assurent son authenticité et son charme d’antan.
Village typique de montagne, protégé : aucun câble aérien, aucun pylône apparent, les aménagements sont en réseau souterrain.
Aujourd’hui, les habitants à l’année occupent « le vieux village » et le hameau de « Tralenta ».
Mais d’autres hameaux, dont le plus connu est celui de « l’Ecot », restent inoccupés l’hiver. C’est vers ce hameau que se sont rendus les marcheurs en raquettes, malgré la neige qui tombait à gros flocons.
Le hameau de l’Ecot :
Situé à 2000 m d’altitude, c’est le dernier hameau de la vallée que l’on peut rejoindre en longeant la rivière de l’Arc.
Pierres sur pierres, ton sur ton, les maisons de l’Ecot se confondent avec la montagne, comme pour mieux échapper à ses colères. Le hameau a toujours attiré les hommes : pastoraux, contrebandiers, paysans s’y sont succédés, puis se sont retirés, laissant les pierres redevenir montagne.
Site classé depuis 1971, c’est un trésor d’authenticité montagnarde préservée avec des panoramas à couper le souffle.
Une autre merveille dans ce lieu préservé : la chapelle Sainte-Marguerite, de style roman, qui domine les maisons rénovées, serrées en contrebas, autour de la ruelle pavée. Elle daterait du XII ème siècle.
Le hameau de l’Ecot a également servi de lieu de tournage aux 3 films « Belle et Sébastien ».
Bessans :
Les skieurs ont choisi de retourner à Bessans…. Bessans où le diable est partout, élevé au rang d’emblème identitaire !
Mardi 15 janvier :
Aussois :
Aux Portes du Parc national de
Si la création, en 1963, du PNV a été un atout pour le tourisme d’été, en revanche, ce fut un frein à l’extension de la station de ski alpin, en raison de l’interdiction d’équiper le territoire en remontées mécaniques.
Les marcheurs sont partis de
Le retour s'est effectué par
Les skieurs ont fait la traversée Aussois- Sardières : un « paradis » pour les fondeurs, à 1500 m. d’altitude, sous la protection de l’impressionnant monolithe de 93 mètres de hauteur, qui monte la garde !
Mercredi 16 janvier :
Sardières :
Avant de reprendre la route pour Grenoble, le groupe s’est encore rendu sur le plateau de Sardières, où la randonnée reste inoubliable au milieu des plaines, clairières et forêts du Parc national de
Les participants ont été satisfaits de leur séjour. Le cadre de